samedi 5 janvier 2013

2013

Après une année précédente assez compliquée, voici la belle vie de retour.


Le Pro-Fesseur vous souhaite à Toutes et à Tous beaucoup de S

En sus de la Santé
Du Sexe
Des Soussous (dans la popoche)
Des bons S'amis
Des Saloperies à faire à deux au lit
Des Sucreries et Salaisons délicieuses 
Des Satisfactions dans tous les domaines...
...et cela dans le désordre.

Soyez heureux et que cette année soit au moins aussi douce que vos fesses

V

mardi 13 novembre 2012

Ton Eau et tes Bas.

Ton collier, ton serre taille, tes tétons fièrement dressés - il ne fait pas encore très chaud non plus - et tes bas noirs, et moi nu.

Tes lèvres ont déjà trempé ma bandaison mais il m'en faut plus.
Et toi non plus, je sens bien que tu n'es pas sage sous tes reins.
Il t'en faut plus.
Il Nous en faut plus.
Et c'est moi qui définis le plus et c'est toi qui le subis.

Alors je prends la paire de menottes et t'entrave aux barreaux de mon lit.
Rapide, efficace et plutôt brutale, sans doute la raison pour laquelle je la préfère aux cordes......et pourquoi je préfère le schlack au zwouiff, le lien en dur à la caresse de la fibre... 

Un bâillon, car de ta bouche je n'ai plus besoin.
Un bandeau, car ainsi nous ne Nous voyons plus, et je veux plus ton corps que toi, là, maintenant et ne veux pas être attendri par tes yeux.
La canne longue et fine s'abat sur tes fesses, longtemps, je ne compte pas mais écoute tes gémissements, se fier à ta musique plutôt qu'à mon compteur.

Tes fesses sont assez rouges, brulantes quand j'y passe ma main pour y sentir les striées.
Je joue un peu au paddle alors, histoire de tirer des sons plus rauques et de voir ton sexe perler, luire...
Du dos de la main, je flatte tes lèvres, ton clitoris gonflé, la chambre sent ton sexe, et je perle aussi.

Alors je passe à côté, reviens lubrifié de la salle D'O, et entreprends ta sodomie, ton postérieur écarlate et bouillant contre mon bas ventre.

* * *

Quand je serai satisfait, je te détacherai non sans avoir à nouveau frappé ton sexe et là tu te branleras. Et quand tu jouiras, je libérerai ta bouche et tes yeux pour t'avoir contre moi, t'embrasser, Nous parler à nouveau.
T'ôter le collier, t'enlacer en cuillère et nous endormir alors que j'embrasserai ta nuque au parfum de cuir.

V



vendredi 18 mai 2012

Plus fort.

Directement dans le jeu, partie commencée 

Poignets liés par le cuir, le métal, les cordes à l'anneau au plafond dans mon salon
Yeux clairs, limpides et maquillés de noir que je connais bien même couverts par le cuir en ce moment
Bouche à la fois ouverte et fermée par la boule rouge du bâillon
Le Collier, celui qui me dit que c'est bien toi sous cet attirail, mais aussi ton autre toi, et que mon autre moi est libre d'y aller, d'y aller vraiment, de sortir de sa boîte et de mordre
Les bas et les talons, business as usual

Je recule, j'avance, mon bras gauche plié contre mon corps, le droit qui joue avec le singletail histoire de trouver la bonne distance.
Tour autour de mon épaule, puis ton dos, le cracker qui pince, brûle et marque
Nouveau tour, puis tes fesses.
Répétition, routine, habitude, je veux plus, toujours plus
Je m'approche, la bave aux lèvres, lanière qui attrape ta taille, tes cuisses
Tu cries sous le bâillon
Plus que du sang qui affleure ta peau pâle, peau qui se fend, sang, mouille sur tes cuisses
Je frappe, je cingle plus fort, je veux que l'instrument sonne plus fort, non pas que tes hurlements que je n'entends déjà plus, mais que le sang qui bouillonne dans mon crâne.
Ton agonie, ma délivrance
J'oublie la technique, je compense par l'intensité... du coup il y a du dégât... ta peau, les murs qui se couvrent de ton sang, striures sur le mur, et mon désir de faire mal, plus mal, que ta douleur emplissent la pièce, que je la sente plus que je ne la vois.
Je vois rouge.

Réveil...
tu es à plat ventre contre moi, je passe ma main dans tes cheveux, suis ta nuque, glisse entre ta peau et les draps jusqu'à tes cuisses, puis remonte, mes ongles qui te caressent, bisou dans ton cou. Tu ouvres les yeux, tu souris et tu commences à émerger.
"Je vais faire du café, je commence tôt aujourd'hui."
"ah sinon, j'ai une idée pour ce soir, tu va aimer"...
Je me sens plus fort

C'est toi qui m'attrape par mon excitation, je vais sûrement être en retard.
V

jeudi 29 mars 2012

Mécanique et Fluide

Elle n'a pas de casque, sinon sa chevelure raide, frange, pas d'yeux visibles mais un sacré sourire.

Elle n'a pas de vêtements, enfin juste des bottes et son collier, les trois anneaux chromés sur le cuir noir et mat. Son prénom... en tout cas pas Mercedès..

Elle dort à côté de moi, le doux ronronnement régulier de son moteur me le confirme. Dans un coin de la pièce une tâche irisée, huile, lubrifiant ou pétrole qui a coulé. Dans la pièce une odeur d'essence... de cannabis.



Elle m'avait rencontré comme par accident. Du bris de verre, collision de nos verres et nos fluides mélangés sur le sol. Des yeux qui brillaient comme des bougies... On écoutait, je ne sais plus, du grunge ou du garage, on a filé comme des bolides vers ma chambre. La suspension du lit laisse à désirer...

Elle décide illico d'enfourcher mon Monstrueux engin (oui oui je sais, un peu d'auto-promotion mais c'est courant autour des circuits)...

Elle s'embouche et pas qu'un coin,
Elle s'enchatte (miaaaou),
Elle s'encule (la transmission est soumise à rude épreuve)...

Pas de sortie de route, l'essieu a tenu bon.
Et je me décide à prendre le guidon, de décider de la route et de la vitesse, à pousser la machine, ou à la retenir, à m'en rendre Maître.

Elle rugit, je coupe son arrivée d'air et je m'aperçois que cela la fait d'autant plus vrombir, collée à la route.
Elle s’essouffle autant que moi. Jusqu'à vider les batteries.

Au matin elle me dit : "la moto, c'est tout de même vraiment tape-cul."

V

lundi 21 novembre 2011

Dans les cordes...

Ce soir, c'est Fête...
Pas la fête façon boules à facettes (enfin cela brille dans le noir et peut faire son effet).
Non, plutôt la Fête façon Champagne et petits chocolats fins...

Alors nous devons nous habiller pour l'occasion, toi en porte-jarretelles, bas-couture, talons qui t'amèneraient pile à ma hauteur si tu n'avais les jambes largement écartées, un serre-taille qui met en valeur tes fesses qui sont blanches pour le moment. Moi, je garde mon jean noir, et la ceinture qui va avec et que je te sais craindre.
Un petit fond de musique : merci au voisin de n'écouter que la musique et pas les sons des coups puis de bruits d'animaux que nous produirons bientôt.

Ton collier est parfait, je suis heureux de te voir le porter fièrement, j'hésite sur la corde, la rouge plus épaisse qui contraste sur ton corps, ou celle en jute, qui sent bon et qui est un mètre plus longue. Je me décide, je prends le verre de tes mains, te tourne et te colle visage au mur en te prenant les cheveux violemment et rapidement. Tu souffles fort, le jeu devient plus prenant.
4 pas, je pose le verre sur la table, 
4 pas, je monte le son sur la chaîne hifi,
4 pas, je suis dans ton dos, avec la corde.

Un passage au niveau de tes coudes ramenées dans ton dos, puis sous une aisselle, ta nuque, l'autre aisselle et on reprend. Je glisse la corde jusqu'à tes poignets, deux tours, puis perpendiculairement resserrer notre lien. Une remontée vers tes coudes, et te voilà à ma complète merci.
Tu ne pourras pas te défaire des pinces qui mordront cruellement tes tétons, tu ne pourras t'écarter lorsque je m'enfoncerai au fond de ta gorge à t'étouffer, tu ne pourras échapper au martinet sur ton sexe et le haut de tes cuisses déjà trempés.

Bon je m'accorde une mini-pause avant de prendre la cravache, après tout je ne suis pas au travail.
Voyons voir ce que donnent ces petits chocolats épicés..

Monsieur
Oui ma chère petite pute?
je peux en avoir un?
Ah non, pas de bras, pas de chocolat !

V

vendredi 4 novembre 2011

Prise de Notes

voyons voir..
Je reprends mon petit carnet où je note mes inspirations et tes manquements à tes devoirs, et je m'aperçois que ma mauvaise foi est tout de même horrible...


- M'avoir manqué (et oui, j'étais au boulot, toi tu travaillais et j'avais envie de toi), cela mérite une punition assez exemplaire, une bonne trentaine de coups de paddle s'impose.
- Avoir mis tes doigts dans ta bouche dans le but de m'exciter au bar (bon c'était aussi pour les chips), châtiment terrible !!
- M'appeler par des mots doux vraiment gnangnans que je n'ose répéter ici de peur de choquer, cela sent la masturbation sur une chaise devant moi, de manière la plus obscène qui soit, seins pris dans l’étau de cruelles pinces.
- Manger plus de chocolats que moi, enfin, non, mais en avoir chois des meilleurs que les miens, c'est totalement inacceptable, cela signifie une longue sodomie mains attachées sans pouvoir te toucher... ce n'est pratiquement pas une punition, ça, d'ailleurs...
Ah et aussi, parce que c’est sécurité avant tout, un bon échauffement de minimum 1/4 d’heure sur mes cuisses à te rosir le fessier à mains nues.

Quand ce sera fait, nous pourrons vraiment penser à remplir d'autres pages, une étonnante manière d'écrire notre histoire.
V

jeudi 20 octobre 2011

Inspiration

J'écris peu, pas assez sans doute, et il est vrai que l'appétit vient en mangeant, donc ce message a pour but de me remotiver et de me donner un coup de pied au derrière (pratique que je ne cautionne pas, manquant de souplesse).

Lorsque je "joue" avec ma partenaire, je trouve toujours des idées (ou c'est elle qui m'en donne), le côté soumise & Muse existe vraiment. Et puis, il faut dire que la deuxième fessée n'est pas moins "nouvelle" que la première, que des va-et-vient l'un dans l'autre longuement répétés ne perdent pas leur attrait.

Faire des comptes rendus détaillés de séance, ce n'est pas mon but, ni mon intérêt alors je vais raconter ma vie? 
Ce soir je mange de la fondue et en attendant des nouvelles de ma Belle, ce sera déjà un grand bonheur.

V

mardi 27 septembre 2011

IndépendanceS

Tu es trempée, les yeux toujours cachés sous le bandeau, mais j'ai ôté le martinet pour glisser mes doigts dans ta bouche à loisir.
Je commence à avoir mal au bras, le sol est couvert des pinces, qui n'ont pas tenu sous les coups des martinets.

Je te détache les bras, t'embrasse, nos langues se mêlent. Elles ont d'ailleurs une vie propre, se retrouvent dans le noir, ou bien d'un coup alors que nous ne faisons que discuter devant un verre.... 
zou, elles se jettent l'une sur l'autre, sans discipline, sans se poser de question, libres.

Le matin, c'est mon ventre qui vient toujours se coller contre tes reins, mon visage dans ton cou, et le soir c'est toujours nos corps qui se rejoignent. 
Les menottes et cordes te collent au mur ou sur le lit, et je ne peux pas m'approcher de toi plus près que la canne ou la cravache ne me le permettent.

La punition passée... nous mêlons nos membres :
"je vais te dire quelque chose"
"non?"
"je t'aime..."

V

vendredi 26 août 2011

En Musique

La porte d'entrée fermée à clé, il ne faudrait pas qu'elle s'ouvre seule comme elle en a pris l'habitude.

Tu m'attends dans le salon, debout, jambes écartées, nue et vulnérable en collier & laisse, bas, et mains derrière la nuque comme je te l'avais demandé par sms depuis le métro. Et tu y as ajouté quelques touches personnelles : bandeau pour les yeux, hauts talons et les bracelets en cuir à mousquetons à tes poignets et chevilles.
Je commente cette touche sympathique, vérifie ton excitation, que je te fais lécher sur mes doigts et me mets à l'aise. Robe bleue renversée sur le canapé, Black Celebration de Depeche Mode dans le lecteur CD, volets semi-clos, deux verres de vin sur la table, un déjà marqué par ton rouge à lèvre. Tu fais les choses bien, vraiment bien.

Je sais que je vais te donner la canne, te strier les fesses, mais avant je ne résiste pas à l'envie de me glisser derrière toi, coller mon torse contre ton dos, nos peaux qui se retrouvent, oui, nous nous étions quitté depuis presque 3 heures, trop longtemps, ayant chacun ces contingences matérielles. 
J'attrape tes tétons, les caresse, les durcis, puis je les pinces jusqu'à ce que tu hurles... Tu te tords puis pousses un cri aigu, beaucoup plus que tes râles rauques quand tu jouis, mais je retrouve le même volume sonore.

"shhhhhh....."
Doigt sur ta bouche, je t'attache les poignets dans le dos et de la laisse te guide jusqu'à la chambre, deuxième porte à laquelle j'attache ton collier, puis tes chevilles écartées avant de fixer tes bras en hauteur. J'ai maintenant accès à tout l'avant de ton corps, la fessée sur mes genoux que je t'ai promise, tu l'auras plus tard mais là, maintenant, je veux ton Verso plus que ton Recto. 
Je t'embrasse et je te doigte, je te dis à quel point tu comptes pour moi et lorsque notre faim a un peu passé - nous sommes tous deux pantelants - je vais chercher la cravache, les martinets et les pinces...

V

vendredi 17 juin 2011

Tuer le temps

Les courses sont faites, il va falloir sortir d'ici 3 heures, en comptant le temps de nous sustenter....

Je crois que nous avons un bon moment avant de commencer à cuisiner, qu'allons-nous donc faire durant ce temps? Un petit froncement de nez - façon ma Sorcière bien-aimée - et je sais que tu n'as plus que ta petite robe, rien en dessous...
'Je te veux en tenue, dans la chambre, et vite.'

A peine le temps de me déshabiller, je te vois sortir de la salle de bain, cheveux attachés, rien d'autre... je te pose le collier noir, lourd, épais, qui tranche avec la blancheur de ton cou. Tu l'as étrenné hier, mais je sais que tu le portera souvent.
Vérification d'usage, tu es déjà trempée, presque trop facile.... Constat de mon côté : besoin de ta bouche....

Pas à tergiverser, je te veux à genoux, gueule grande ouverte, entre mes cuisses. Ton maquillage est très vite ruiné, tes joues rougies par mes gifles, tes seins que je pince fortement pleins de ta salive, et le sol entre tes cuisses se couvre d'une flaque...


Quelle soumise pleine de promesses, je sais que je peux te pousser encore, mais j'ai mon temps, et tellement envie de t'empaler, ce sera donc martinet, puis longue saillie à 4 pattes, la cravache attendra...




 
'Monsieur, je peux jouir?'
'Comment ça, déjà? alors que tu ne portes pas de pinces, que la canne et les plugs sont encore dans le sac, que tu n'es pas attachée, pas de bandeau pour tes yeux? Ne serait-ce pas un peu trop tôt?'

'Monsieur, je je je  p-p-peux j-jouir?'
Je veux faire durer le plaisir et je trouve l'expression vraiment à-propos, mais c'est clairement ta faute, pourquoi vouloir me donner envie autant comme ça? 

Tes feulements rauques me font dire que tu n'as pas su être patiente, il faudra te punir mais avant nous avons du temps à tuer, collés l'un contre l'autre membres emmêlés, à nous couvrir de baiser, en souriant et racontant des bêtises, avant que je ne te re-prenne en mains au lieu de entre mes bras.

V